Psychomotricité

Un compte rendu de bilan psychomoteur qui respecte vos formats de scores

Le bilan psychomoteur a une particularité qu'aucun autre n'a : il mélange une dizaine de formats de scores différents dans le même document. Une note standard ici, un percentile là, un écart-type, un quotient de développement, un score brut sur son total, un libellé verbal. Scielle restitue chacun dans le sien, sans jamais les harmoniser.

Ce que ça change concrètement

  • Les demi-points sont conservés. Un 52,5 sur 81 reste un 52,5 sur 81.
  • Les libellés verbaux sont recopiés mot pour mot, jamais traduits en « déficitaire ».
  • Le tonus reste du texte : aucun score n'est fabriqué là où vous n'en avez pas donné.
  • Les formules et notations abrégées sont traitées comme des données cliniques, pas comme du bruit.

Pourquoi l'harmonisation des scores est le vrai danger

Un outil qui ramène tout à une colonne unique produit des chiffres faux d'apparence crédible. Une note standard convertie en percentile, un quotient traité comme un écart-type : le tableau reste lisible, il est simplement inexact, et c'est vous qui le signez.

Le format d'un résultat dépend du test, pas de la profession. C'est le principe qui a guidé la construction : chaque valeur est reprise dans le format où vous l'avez notée, avec sa norme de référence quand vous l'avez précisée.

Le tonus et l'observation clinique ne sont pas des données secondaires

L'examen tonique ne produit presque jamais de chiffre. Il se décrit : extensibilité, ballant, paratonies, syncinésies, comparaison droite gauche. Le compte rendu le restitue en texte, avec les angles quand vous en avez pris, sans jamais lui inventer un score pour faire un tableau.

Il en va de même de ce que vous observez en séance : la qualité du geste, les stratégies, la fatigabilité, la remobilisation avec étayage. Ce sont des données du bilan, et elles apparaissent comme telles. Les ressources du patient sont nommées, pas seulement ses fragilités.

Le périmètre de conclusion, plus strict que partout ailleurs

Le psychomotricien pose un diagnostic psychomoteur, terme reconnu par la Haute Autorité de Santé et par le référentiel de compétences du diplôme. Il ne pose pas de diagnostic nosographique : celui-là relève du médecin.

Cette limite est inscrite dans le générateur, et elle est plus stricte que pour l'orthophonie, parce que les textes ne reconnaissent pas au psychomotricien le pouvoir diagnostique qu'ils reconnaissent à l'orthophoniste. Concrètement : si vous n'avez nommé aucun trouble, le compte rendu n'en nomme aucun, même quand toutes les mesures y conduisent. Il décrit le fonctionnement, il expose le retentissement, et il renvoie la conclusion au médecin.

Si vous avez nommé un trouble, il est repris exactement, avec la réserve que vous y avez mise. Ni renforcée, ni effacée.

Ce que Scielle ne fait pas

Il n'importe pas les feuilles de passation de vos batteries. Cette fonction existe pour l'orthophonie, où les documents sont normalisés ; elle n'est pas ouverte à la psychomotricité, où les épreuves classiques circulent souvent en photocopies sans mise en page stable. Vos scores entrent par la prise de notes, dictée ou tapée, dans la forme abrégée qui est la vôtre.

Il ne propose pas de cotation d'actes : la psychomotricité libérale n'est pas conventionnée, et le sélecteur de cotation n'apparaît donc pas.

Profession ouverte récemment

Scielle a été construit pour l'orthophonie et s'ouvre à la psychomotricité. Le contenu clinique a été bâti à partir des textes de référence et des recommandations, mais il n'a pas encore l'ancienneté de la partie orthophonie. Vos retours sur les premières semaines comptent, et ils sont lus.

Un essai gratuit est disponible sans carte bancaire, en renseignant votre numéro professionnel.